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 L'héritier de Crocobur.

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Adanedhel
Gobelin conquérant
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MessageSujet: L'héritier de Crocobur.   Jeu 25 Juin - 16:05

Avant-propos : Toujours dans l'optique de remplir notre bibliothèque, et toujours dans l'espoir de frimer devant les filles, voici un autre texte plus long. Ce texte était au départ ma toute première candidature, que j'ai rallongé par la suite pour le plaisir, et qui était aussi dans la bibliothèque d'Initium. C'est long à lire, mais bonne lecture quand même.


La nuit éternelle enveloppait Brâkmar d'un voile de ténébres. Seul la lave parvenait à percer l'épais manteau nocturne. Comme chaque jour depuis des temps immémoriaux, l'aura maléfique de la citée noire était presque palpable. Un climat lourd de malveillance y règnait et provoquait un désespoir chez ceux qui n'étaient pas rompus à la noirceur de ces lieux. Pourtant un disciple de Féca parcourai d’un pas assuré les ruelles de la cité noire. On devinait sous sa cape, deux petites ailes qui pointaient à travers le tissu. Ses pas le conduisirent dans la plus ancienne partie, où la plupart des maisons étaient à l’abandon et pour la majorité, étaient hantées.
« Oto Mustam ferait mieux de faire raser ces vieilles bâtisses et de faire construire des fabriques d’armes » songea-t-il.
Au détour d’une ruelle, le jeune aventurier se retrouva devant une ancienne bibliothèque, et quoique délabrée, était en bien meilleur état que les maisons alentours.
« Tiens tiens, peut-être y a-t-il un livre qui indique une méthode de torture plus efficace, les bontariens sont de plus en plus résistants de nos jours ».
Il passe donc la vieille porte qui émit un horrible grincement de protestation. Le jeune Féca alluma une torche au passage et commença son exploration. Des rats s’éparpillèrent à la vue de la lumière, et il constata que la bibliothèque était bien plus grande que ne le laissait paraître son aspect vétuste. Ses pas résonnèrent sur le sol séculaire, et il découvrit bientôt la triste vérité : aucun livre n’avait résisté aux assauts du temps. Tous n’étaient plus que poussières, amas de moisissures et autres matières moins identifiables. Continuant son exploration, le disciple de Féca parcourait les rayonnages mais sans plus de succès. Ses pas le menèrent au plus profond de la bibliothèque, là où les ténèbres règnent en maître absolu. Adossé contre le mur se trouvait un grand coffre, d’aspect très ancien, scellé par une lourde serrure. Intrigué, le jeune Féca fit une première tentative mais le coffre resta obstinément clos. Avec force grognements, il tira une seconde fois de toute ses forces avec cette fois plus de succès. Le bois céda dans un formidable craquement qui enveloppa la vieille bibliothèque d’échos lugubres. Quand le nuage de poussière fut retombé, le jeune aventurier examina l’intérieur du coffre qui se révéla vide hormis un livre étrangement épargné par le temps. Avec d’immenses précautions, il sorti l’étrange livre et pût l’examiner hors de sa gangue de poussière. C’était un livre décidément très étrange, non par sa couverture, apparemment ancienne mais par son état d’excellente conservation. Les écritures étaient demeurées parfaitement lisibles et le Féca pût déchiffrer la première page marquée des mots : « La légende de Crocoburio ou le récit d’une vérité cachée ». Curieux, il tourna la page et commença la lecture du livre noir.

« A toi qui lis ceci, prend garde, car le livre que tu tiens peut très bien être ton dernier. Moi Van Diaizheul, j’écris ce livre de chroniques afin de mettre en garde le monde face au Fléau. Même si je crains que mon livre soit rapidement interdit, je continuerais mon œuvre jusqu’à mon dernier souffle. Et je t’invite toi, lecteur, à répandre ma mise en garde à travers le monde inconscient du danger. Car ceci est le récit d’une histoire maudit et cachée. J’ai parcouru le monde afin de rassembler les fragments de cette histoire et maintenant que j’ai atteint mon but, je ne peux plus dormir. Chacun connaît le célèbre livre qui raconte « La légende de Crocoburio ». Bien que ce livre ait été largement censuré, il recèle encore une part de vérité. Crocoburio fut bien le fils du grand dragon noir, Grougalorasalar, et de Crocabulia la légendaire gardienne du sanctuaire des dragoeufs. Il fut bien le grand général d’une immense armée qui dévasta Terra Amakna. En revanche ce livre traite peu de la naissance des septs fils de Crocoburio. Ces fils commandèrent chacun une légion composée de cinq bataillons de centaines de crocodailles, commandés chacun par deux chefs crocodailles. Les armées de Crocoburio dévastèrent le monde, victorieuses grâce à la formidable stratégie de leur chef. On retrouve peu de traces de cette sombre période, hormis la mansion des « jours sombres » dans les archives des citées. Mais comme le raconte parfaitement le livre, l’armée de Crocoburio ne s’arrêta pas là. Après plusieurs semaines de délibérés entre Crocoburio et ses fils, l’armée des marécages marcha sur Bonta. Là s’arrête la comparaison avec le livre « La légende de Crocoburio » car le reste n’est que mensonges et tromperies. Ici commence mon récit, car moi, Van Diaizheul, j’étais là le jour où Bonta trembla de peur. J’étais jeune capitaine d’une compagnie d’archers qui gardaient la porte Sud de Bonta, et ce jour resta gravé dans ma mémoire. C’était une journée parfaitement calme et rien ne troubla le calme jusqu’au début de l’après-midi. A un moment où le soleil était déjà haut dans le ciel, on pouvait distinguer de sombres nuages à l’horizon. Le temps fuyaient tout comme les bêtes qui sortaient précipitamment de leurs logis. Une peur sourde commençaient à s’installer dans le cœur de mes hommes, et moi pauvre fous, je les rassurais. Alors que le soleil était au zénith, des bruissements se firent entendre au alentour de la porte. J’ordonnais le rassemblement et positionnais mes hommes, prêt à toute éventualité. Soudain d’horribles cris se firent entendre, je jetais un bref coup d’œil vers la porte…alors l’horreur commença. Cette image me hante, celle des six miliciens qui gardaient la porte, démembrés et atrocement mutilés. La panique s’empara de mes hommes mais je leur ordonnais de tenir leurs positions. Le temps suspendit son cours, un silence de mort planait sur les remparts de Bonta. Puis la mort fondit sur nous, imparable, sous la forme d’une vingtaine de chefs crocodailles. Ils surgirent de nulle part, au milieu des arches, qui décochèrent leurs flèches au hasard semant encore plus la panique. Je dois avouer que le peur me saisit à ce moment-là, mais je pris mon épée dans un geste dérisoire pour me défendre, puis ce fut le néant. Probablement ai-je été assommé, je n’en garde aucun souvenir, tout ce dont je me souviens, c’est la vision que j’eue à mon réveille. La tour de garde était en feu, les pavés étaient éclaboussés de sang, mes hommes étaient réduits à des morceaux épars. La vision sanglante eu raison des dernières forces et je m’évanouis face à cette vision d’horreur pure, tandis que Bonta sombrai dans le chaos. Toutes les traces de cette bataille ont été soigneusement éliminé, il ne reste plus de preuves de l’assaut de Bonta. J’appris plus tard, par les derniers survivants, que l’armée de Crocoburio avait mené une attaque simultanée des trois portes et dévastée tout sur son passage. Rien n’avait résisté. Tout les miliciens s’étaient repliés à l’intérieur de la milice afin d’élaborer une vaine stratégie. Mais sur ce point, je préfère vous conter l’unique document qui a subsisté de cette époque. J’ai dû payer cher pour l’avoir, car il est unique : c’est le journal de guerre du plus jeune fils de Crocoburio. Son nom m’est inconnu et doit resté caché car il est bien trop terrible pour être prononcer. Il fut surnommé le Saigneur Guerrier. Ce journal retrace une grande partie des évènements, même s’il demeure incomplet, voici son récit.

L’épée est brisée. Enfin je peux contempler la grande porte de Bonta brisée. Je ne puis compter le nombre de Bontariens tombés : ils sont innombrables. Leur sang rougit à présent mon épée et ma faux. Le sang ruisselle à présent dans les rues où jadis le bien était à l’œuvre. Les canaux qui entourent la partie fortifiée de Bonta charrient maintenant d’innombrables cadavres. J’ai donné à ma légion l’autorisation de se servir sur son passage. Le chaos est arrivé. Des perspectives réjouissantes s’offrent maintenant à nous. Mon père a fait appel à Grougalorasalar afin qu’il détruise la milice de Bonta. Ils ne peuvent plus sortir, pour eux c’est la fin, pour nous c’est le pouvoir.
3ème jour après l’assaut.
Grougalorasalar approche, je le sens. La cité commence à s’assombrirr, signe que la magie noire resserre son emprise. Mon père s’impatiente de son arrivée, il dit qu’il est inquiet tant que la milice ne sera pas détruite. Quant à moi, je suis impatient d’en découdre.
4ème jour après l’assaut.
Il est arrivé. Le grand dragon noir est arrivé. L’ultime assaut va bientôt être donné, mon père affûte Crocobur, sa grande épée. Nous voulons leurs têtes.

Ici le journal du Saigneur Guerrier est déchiré et indéchiffrable. Néanmoins je peux vous conter l’assaut de la milice et le terrible secret qu’il cache. Je n’ai pas participé à l’ultime bataille, j’étais bien trop blessé et épuisé. J’appris plus tard ces évènements. Amayiro, le maître des miliciens savait très bien qu’il ne pouvait gagner par la force. Il utilisa alors un vil stratagème digne d’un brâkmarien. Amayiro appela d’abord Clouraklakoss, le sage dragon blanc, et le menaça de le priver de son légendaire Dofus ivoire. Le dragon savait qu’il avait tout intérêt à aider les bontariens puisque s’il refusait, Crocoburio viendrai de toute façon réclamer son Dofus. Amayiro et Clouraklakoss signèrent donc un pacte. Mais la fourberie Amayiro ne s’arrêta pas là. Afin de prendre Crocoburio à revers, il descendit dans les égouts, et signa un ultime pacte avec le Seigneur des Rats. La suite vous la deviné : la bataille fut terrible. Malgré le stratagème d’Amayiro, l’armée des crocodailles tenu longtemps face aux Bontariens et aux rats. Comme le dit « La légende de Crocoburio », l’affrontement entre Grougalorasalar et Clouraklakoss fut terrifiant. Crocoburio fut abattu par les archers de Bonta, mais son père avant de mourir, enferma son esprit dans l’épée Crocobur. Mais la légende ne précise pas la destinée des derniers fils de Crocoburio. Grâce au journal de son plus jeune fils la voici.

Tout est fini. Mon père vient de mourir sous mes yeux. Grougalorasalar agonise dans un formidable grondement. De sa patte jaillit alors un gigantesque éclair qui frappe le corps de mon père. La lumière devient insoutenable. Tous nous fermons les yeux, et la bataille s’arrête quelques instants. Puis la lumière s’éteint tout comme le dragon noir, qui lâche un dernier soupir. A la place de mon père, il ne reste plus que son épée encore fumante. Un Bontarien s’en empare et s’en sert pour trancher la tête de mon frère qui s’était précipité pour la ramasser. S’en est trop. La rage envers Bonta m’électrise. Je brandis mon épée et ma faux, et fonce vers l’épée de mon père. Un milicien me barre le passage, je le décapite avant qu’il puisse esquisser un geste. Le monde autour de moi devient flou, je n’ai plus rien à perdre. J’arrive devant le milicien qui s’est emparé de Crocobur. Un bref instant je lis la terreur dans ses yeux, je coupe court à cette vision tout comme à sa vie. Je le tranche de bas en haut d’un seul coup faux, et je récupère enfin la grande épée. La bataille fait rage autour de moi, pourtant je suis heureux un bref instant, et je ne vois pas le dragon blanc qui s’avance derrière moi. Je me retourne d’instinct et il est là, il me fixe dans un odieux sourire. J’esquive son monstrueux coup mais je ne vois pas arrivé sa queue qui m’envoie m’écraser contre un mur. Je ne vois plus rien, je souffre atrocement. J’entend un pas, le pas qui fait trembler la terre. La rage s’empare de moi : c’est trop bête de finir comme ça. Dans un ultime effort je me relève et lui fait face. Le dragon paraît surpris que je puisse être encore debout. Je fixe ma faux qui se trouve devant lui. Il suit mon regard, contemple ma faux, et l’envoie d’un coup de patte hors de ma portée. Cela m’a laissé un court répit : je saisis d’un geste sûr mon épée et la lance de toute mes forces vers le dragon. L’effort m’a épuisé, je tombe à genoux. Quand je reprend mes esprits, il est toujours là à me fixer. Pourtant son regard à changer : il me regarde avec un mélange de crainte. Soudain le grand dragon blanc est pris d’un sursaut et s’effondre avec un bruit sourd. Il a une épée rouge plantée en plein cœur.
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Adanedhel
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MessageSujet: Re: L'héritier de Crocobur.   Jeu 25 Juin - 16:05

Voici le terrible récit de la bataille de Bonta. Les autorités de Bonta font largement mention de la mort Grougalorasalar et de Crocoburio. Pourtant ils ne mentionnent jamais la mise à mort de Clouraklakoss. Trois de fils de Crocoburio perdront la vie dans cette terrible bataille. Quant aux autres, ils parviendront à s’échapper, mais un long périple les attend. Fuyant les soldats de Bonta, ils prirent la route de Brâkmar afin de trouver refuge dans la citée noire. Bien qu’aucun document ne relate leur périple, on conçoit aisément qu’elle fut périlleuse. Deux des fils de Crocoburio moururent dans une embuscade tendue par les miliciens. Quant aux deux derniers, ils parvinrent à atteindre les terribles Landes de Sidimote. Mais l’un des deux, blessé, mourut épuisé par l’éprouvante atmosphère des Landes. Le dernier fils de Crocoburio survécut. Celui qu’on appela le fléau d’Amakna réussit à atteindre Brâkmar emportant avec lui Crocobu, l’épée de son père. Tremble lecteur, car c’est bien le Saigneur Guerrir, celui qui terrassa Clouraklakoss, lui seul survécut. Mais son histoire ne s’arrêta pas là. Toi qui lis ceci, si tu ne te sens pas de taille à surmonter tes peurs, alors referme tout de suite ce livre. Bien, je t’aurai prévenu. Voici la suite du journal du Saigneur Guerrier qui narre son noir destin.

Le monde devient flou autour de moi. Tout n’est plus que tourbillon de couleurs et de formes. J’avance à présent machinalement, je suis à bout de forces. Enfin je vois une énorme forme sombre à l’horizon. Le pont est proche. Mes jambes ont du mal à me porter, je suis contraint d’utiliser Crocobur comme une vulgaire canne. Je franchis les derniers mètres qui me sépare du pont, les gardes brâkmariens accourent à ma vue. Je tente de garder la tête haute, mais je n’en puis plus : je m’écroule sur le pont, les ténèbres m’envahissent. Je n’ai plus la notion du temps. J’écris ces lignes bien après ces évènements. Je me souviens seulement d’un long, très long sommeil. Lorsque je me réveille un bref instant, je me trouve dans une pièce très sombre, illuminée par une unique torche. Je parviens à entendre des voix venant du fond de la pièce. J’y distingue deux guerriers brâkmariens et… j’ai beaucoup de mal à croire ce que je vois. Les deux guerriers sont en train de parlementer avec un capitaine Bontariens. Il leur remet une bourse d’argent en les remerciant, puis il se retourne vers moi et me sourit. Par réflexe je cherche mon épée, mais quelqu'un derrière moi me saisit et m’applique un linge humide sur le nez. A nouveau je sombre dans les ténèbres.

Le refuge était devenue un piège. Voilà ce que nous enseigne ce journal. Les brâkmariens n’avaient eu aucun scrupule à vendre celui qui n’était pas des leurs. Le dernier fils de Crocoburio fut donc acheté par les Bontariens. Ils espéraient obtenir de lui les secrets de la puissance de Crocoburio. Et par dessus tout, ils désiraient le pouvoir et la puissance que procurait l’épée Crocobur. Le Saigneur guerrier fut emmené dans la grande prison des Bontariens, celle dont seul Amayiro connaît la route : la grande prison d’Alcatraz. Pendant cinq ans il fut enfermé et torturé, et je crois que seul son journal lui a permis de ne pas perdre la raison. Car même pour une créature maléfique, un tel traitement laisse d’irrémédiables traces. Pourtant un jour, l’espoir revint car un secours inattendu l’aida à s’échapper. Malheureusement pour nous, il mena à bien son projet d’évasion, en voici le récit.

La douleur. Je ne suis plus qu’un amas de souffrance. La douleur empli toute ma cellule. Elle est partout. Tout est transformé en un univers de douleur et souffrance. Je ne distingue plus rien, ma vision s’est teintée de rouge. Mes yeux se résument à deux pupilles sanglantes, seuls témoins de mes souffrances. Car après chaque torture, on répare mes blessures afin de me torturer à l’infini. La douleur, elle, reste. Elle ne me quitte plus, elle est devenue mon univers. Même le sommeil n’a plus rien de réparateur, et est aussi teinté de rouge. Ce soir-là, le sommeil m’emporte plus facilement. Mais la douleur m’accompagne toujours, elle me suit dans son univers de souffrance. Pourtant, l’univers rouge se brise et se recroqueville, et soudain une lueur verte perce les nuages de souffrance. Une brise rafraîchissante souffle dans mon esprit et chasse la douleur. Même si je rêve, je suis un bref instant libre, pour la première fois depuis tant d’années. Une forme paraît et s’approche. Sa forme familière se précise, je reconnais mon père qui s’avance en souriant. Sa voix douce emplit mon esprit. Il me dit qu’il est fière de moi et de ce que j’ai accompli. Mais maintenant il est temps pour moi de continuer ma destinée hors de ces murs. Car je suis son héritier, celui qui reprendra son œuvre de destruction. Je suis l’héritier de Crocobur.

Nul ne sait précisément comment il parvint à s’échapper. Tout ce que je sais, c’est que la tour sombre a été décapité par une violente explosion. Quant aux miliciens qui étaient de garde, ils ont été sauvagement assassiné. La grande épée Crocobur a été volé sans que ses secrets aient été percé. Le Saigneur guerrier est aujourd’hui libre. Il a laissé Crocobur au fond du Marécage, plantée si fort dans le roc que nul ne peut l’ôter, si toutefois quelqu'un parvenait à vaincre les terribles gardiens crocodailles. Quant au dernier fils de Crocoburio, sa menace plane toujours sur le monde. Sa vengeance couve, il parfait son apprentissage avant de déchaîner sa fureur sur le monde. On lui doit déjà de nombreux assassinats de Bontariens et de Brâkmariens, mais aussi le terrible incendie qui a détruisit l’église d’Astrub. Déjà de nombreuses manifestations maléfiques apparaissent en Amakna, signe qu’un mal immense est à l’œuvre. Une ombre s’avance dans le noir, sois prêt à te battre pour ta vie, lecteur.

Le disciple de Féca referma brusquement le livre noir. Ses mains tremblaient légèrement. Les ombres semblaient s’être intensifié. Il se leva précipitamment et se dépêcha de regagner les rues, presque rassurantes, de Brâkmar.
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Etoile de mai
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MessageSujet: Re: L'héritier de Crocobur.   Ven 26 Juin - 15:32

Jamais signature n'aura été si appropriée .. chapeau bas.
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MessageSujet: Re: L'héritier de Crocobur.   Ven 26 Juin - 16:59

Tres bien narré cette histoire je m'incline.
J'ai tout lu d'une traite comme aspiré par cette histoire. Et je ne le regrette pas.
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warning-zalex
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MessageSujet: Re: L'héritier de Crocobur.   Mer 15 Juil - 15:16

Trop long a lire ^^
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shadowridley
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MessageSujet: Re: L'héritier de Crocobur.   Dim 26 Juil - 23:52

Je rentre de vacance, j'ai à peu près 150 sujets "nouveau" à léire, sans compter Erian 'Tierce que je ferais demain, je dois réapprendre à jouer, je dois m'abonner et j'ai déjà lu 3 pargraphe de tes légendes sur level-up, désolé, mais je ne peux pas lire celui-là, je m'incline en imaginant que ton compte a la grandeur des précédents !
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MessageSujet: Re: L'héritier de Crocobur.   Aujourd'hui à 5:15

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L'héritier de Crocobur.
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